Mahamadou     DIARRA
Milieu de terrain 
Numéro:6
Date de naissance:  18/05/1981
Taille:1.83 m
Poids: 76 kg
Nombre de sélections :

Club: Lyon/France

Clubs Précédent: Centre Salif Keita (Mali), Ofi Crète (Grèce ), Vitesse Arnheim( hollande)
.Palmarès
  • 2004: Champion de France 
  • 2003: Trophée des Champions, Champion de France 
  • 2002: Meilleur espoir Coupe d'Afrique, demi-finaliste can 2002, Trophée des Champions 
  • 1999: 3ème Coupe du Monde (-21 ans) 
  • 1997: Finale Coupe d'Afrique (Cadet)

Médina-Coura est une vieille cité de Bamako, elle a certes connu de nombreux talents qui ont marqué l'histoire du football malien, mais pour les générations actuelles Mahamadou Diarra est un footballeur d'une autre dimension et d'un autre niveau. Il est pour les enfants de Médina-Coura et pour des milliers de supporters maliens la star et l'idole.

Né le 18 mai 1981 à Bamako, « Djila » découvrit tout petit la beauté et la magie du ballon rond qu'il ne quitta plus jamais. Fin dribleur, il sait faire tant de prouesses techniques avec le ballon et cela avec une rapidité et une facilité qui déconcertent tout adversaire. Avec le tonus de son âge et le souffle considérable qu'il possède, il est bouillant sur les terrains qu'il ratisse pour être le maître de toutes les balles. En janvier 1993, quand son ami Koli Kanté l'invita au centre Salif Kéita, l'histoire commençait. C'est dans cette illustre école de football, où il fut l'un des premiers élèves, que les talents du futur galactique furent modelés et façonnés au souhait de l'ex-Ballon d'Or africain et maître des lieux, Salif Kéita. En 1996, le CSK, devenu club, s'affilia à la ligue de Bamako pour jouer le championnat de la D2 malienne. Il réussit à être champion du district de la capitale, mais rata le tournoi de la montée en 1ère division. L'année suivante fut la bonne po ur accéder à l'élite et « Djila » permit à son équipe nationale de jouer au Botswana la finale de la CAN des cadets. Une fois en D1 malienne, le CSK de Diarra fit la surprise en devenant, dès sa première saison chez l'élite, vice-champion du Mali malgré son inexpérience. Au cours de la saison suivante, Mahamadou ne jouera que quatre matchs avec son club avant de s'envoler pour la Grèce. L'OFI Crète, club de D1 grecque où évoluait son protecteur et grand frère Arouna Diarra, l'invita en effet, sur les conseils de ce dernier, pour un test. Les Grecs furent vite charmés et le marché fut conclu. C'est donc dans un football grec de plus en plus conquérant sur le vieux continent, que le jeune Bamakois découvrit le professionnalisme. Quand il est appelé au cours de la même saison chez les juniors des Aigles du Mali, l'enfant de la Médina-Coura n'avait pas encore fêté ses 18 ans, ce qui ne l'empêcha pas d'impressionner tout au long de la CAN juniors Ghana99 et de s'afficher comme le meilleur malien de la compétition. Au terme de cette dernière, les «Aiglons» prirent la 3ème place et assurèrent leur qualification pour le Mondial juniors qui se déroula au Nigeria. En abattant un énorme boulot au milieu des «Aiglons», Mahamadou permit à ses coéquipiers de décrocher la médaille de bronze après leur victoire face à l'Uruguay en match de classement. Le jeune talent intéressa alors les recruteurs de nombreuses grandes formations européennes tel le Barça mais très réaliste et mesurant ses chances de réussite, le jeune Bamakois opta pour le club de la D1 hollandaise, Vitesse Arnhem. Après une première année passée avec les difficultés de l'adaptation qu'il a bien su gérer, il est devenu la saison d'après l'une des plus grandes références africaines de l'Eredivisie. Son ascension est due à son ardeur au travail dur, mais aussi à la confiance particulière que lui porta son entraîneur et ex-capitaine des Oranje Ronald Koeman. En 2002, il brilla de mille feux lors de la phase finale de la CAN jouée à domicile et permit aux Aigles de jouer la demi-finale. Il fut élu par la CAF à la fin du tournoi meilleur espoir du football africain. Au terme de sa troisième saison dans l'Eredivisie, les propositions plurent pour s'arracher ce joyau brut que l'on sentait déjà proche du très haut niveau. Fiorentina, Manchester united et AC Milan lui firent les yeux doux, mais l'OL s'avéra le plus sérieux prétendant. Il opta finalement pour Le club de Jean-Michel Aulas qui dispute régulièrement la Ligue des champions. Son physique d'athlète et son talent font forte impression, il s'impose donc immédiatement comme un véritable titulaire et une arme de dissuasion massive quii fonctionne aussi bien en Ligue1 qu'en Ligue des Champions. Il gagne avec le club rhodanien quatre titres de champions de France de Ligue1 (2003, 2004, 2005 et 2006) et quatre Trophées des Champions (Super-Coupe de France), et impressionne par la quantité de ballons ratissés et le nomb re de duels remportés qui facilitent la vie de Juninho and Co. Durant ces quatre années lyonnaises, il semble améliorer son bagage technique au fur et mesure que sa confiance augmente.

Requin du football français, l'OL n'en est pas encore un sur la scène européenne. Sa politique en matière de transfert de ses vedettes a toujours été claire. Comme la saison 04/05 avec Michael Essien, JM Aulas n'a jamais gardé un joueur contre sa volonté si l'offre d'un club correspond à sa valeur. Fabio Capello, dès son retour aux commandes de la Maison Blanche, dit du Malien qu'il est la recrue n°1 du club cette saison. Le nouveau président des Merengues Ramon Calderon ne pouvait donc que sortir un beau chèque de 28 millions d'euros pour permettre à l'Aigle malien de rejoindre la capitale ibérique. Une fois à Madrid, l'ex-Lyonnais est déjà prêt à se lancer dans un nouveau défi : « Je n'ai plus rien à prouver en France où j'ai été quatre fois champion en quatre ans. Je pense que c'est le moment d'aller vers d'autres cultures de football ».

Formé au prestigieux Centre Salif Keita au Mali puis passé par l'OFI Crête et le Vitesse Arnheim, Djila, comme tout le monde le surnomme en référence à une ancienne gloire Malienne des années80.Toucher de balle impeccable et précision de remise et centre sont les qualités du maestro
.L’enfant de Médina-Coura , capitaine des aigles new look, tour de contrôle de gerland est en passe de devenir une gloire,après une CAN 2002 délirante comme récupérateur et relanceur des aigles fit fourmiller les neurones des recruteurs européens et particulièrement l’ancien gloire du foot français Bernard lacombe .La CAN termine les Lyonnais s’adjuge les services du meilleur espoir africain de la Can .Avec son 1,83 ses 76kg et son Numéro ‘’7’’Djila est aujourd’hui l’enfant de Gerland ou il tient en maître avec le Ghanéen Essien le milieu de L’olympique Local. Deja on le compare à TIGANA des années 80,et à RICHKART meme s’il se dit n’être que DIARRA !

   
   
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